English-Rueil




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Sylvie KRISTOF

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LES ATELIERS POUR ENFANTS
Les jeunes enfants ne se préoccupent pas «d’apprendre l’anglais» ; ils agissent pour leurs besoins immédiats et si pour les satisfaire, ils doivent comprendre et commencer à s'exprimer en anglais, ils le font, à leur mesure. C'est l'attrait des activités – et/ou de l’enseignant – qui les motivent ; ils acceptent ainsi l'anglais, et de par son utilisation, ils l’apprennent.

Les activités qui leur sont proposées passent par jouer, chanter, danser, fabriquer, cuisiner, goûter, demander, accepter, refuser, ranger… en un mot « se comporter » en anglais ; le petit groupe donne la place et le temps à chaque enfant de s'essayer à ça . Les activités sont donc autant d’occasions pour eux d’imprimer la langue dans leur corps, c’est-à-dire beaucoup de travail en anglais en fait, mais du point de vue des enfants, autant de «fun».

Parce qu'ils y trouvent leurs compte, certains enfants restent pendant 3, voire 4 ans dans les ateliers et continuent après dans les stages ; s'il faut être patient avant de voir les bénéfices de leur régularité - il est vrai que peu de choses sont visibles dans un premier temps, en particulier pour les tout petits - on constate après 2 ou 3 ans de participation, ou dès leur arrivée au collège, qu'ils ont tendance à être les meilleurs de leur classe d'âge.

LES STAGES
Les participants ne reçoivent pas d’explication magistrale, mais s’essaient immédiatement à de petites séquences pratiques de langue, introduites dans nos situations concrètes particulières. C’est au moment où ils en ont besoin que les éléments techniques («grammaire», idiomes, vocabulaire…) sont apportés ; et en particulier, c’est à leur demande que cela se fait ; car ils ne sont plus gênés et c’est de manière naturelle qu’ils recherchent de l’aide ; il n’y a effectivement pas de reproche « d’en être seulement là … » ; et même c’est justement en partant de « là » qu’on peut avancer ; ils le ressentent, sont rassurés, se mettent à travailler pour eux-mêmes.

L’encadrement, qui n'est pas celui de l'école, peut au tout début entrainer quelques moments de déroute ; réaliser qu’on a le choix n’est pas instantanément rassurant, comme décider d’essayer ses solutions personnelles peut sembler risqué au premier abord. Mais entre patience et bienveillance, on se rend compte très vite que ce tâtonnement est souhaitable mais aussi indispensable pour avancer dans la maitrise d’une langue ; il rend la prise de parole plus facile, le plaisir accessible. Même avec de bonnes notes à l’école, on ne peut pas économiser cette étape.

Que se passe-t-il pour les participants ? En fait c’est essentiellement leur vision d’eux-mêmes qui change ; à leur « résistance » (caractéristique des ados surtout), c’est par l’« esprit » de la langue anglaise que l’on peut le mieux répondre : en anglais les choses sont positives et possibles, on cherche la solution au-delà du simple constat du problème. Cela permet de retourner la résistance du début en autant d’énergie de redémarrage et de là, les choses peuvent aller assez vite. C’est comme si les participants retrouvaient la mémoire de ce qu’ils ont déjà vu (à l’école par exemple) mais qui ne faisait pas forcément sens encore à ce moment-là.